Xavier Beulin soutient les éleveurs "DOUX"

Retour Partager sur facebook Partager sur tweeter Imprimer l'article
Envoyer l'article par e-mail

Envoyer cet article par mail

Fermer

250 signes(s) restant(s)

 

* champs obligatoires

Xavier Beulin soutien les éleveurs "Doux"

Le groupe DOUX a connu des déboires industriels et commerciaux importants depuis un certain temps. Ce groupe, leader européen de la volaille, travaille avec près d’un millier d’éleveurs en France, et emploie 3400 salariés. Au-delà de ces acteurs, de très nombreux autres acteurs sont impactés (alimentations animale, gaz, cabinets vétérinaires, équipes de ramassage…).
Les difficultés de Doux impactent toute une filière qui concerne 20.000 éleveurs et 50.000 salariés en France, auxquels ils convient d’adjoindre l’ensemble des activités liées comme l’alimentation animale. Il faut rappeler que 40% des poulets consommés en France sont importés !
Les éleveurs sont actuellement payés par le groupe Doux avec un retard allant de 60 à 150 jours, situation insupportable pour les éleveurs. Les régions les plus impactées sont Bretagne, Pays de la Loire, mais également le nord de la France et la région Centre.
Tout d’abord que les intérêts des éleveurs doivent être préservés au plus haut point, avec 3 niveaux d’enjeux :
1. Assurer la poursuite de l’activité :
a. Le moindre accroc dans le fonctionnement de la « mécanique industrielle en place » aurait des conséquences en chaines dramatiques pour les éleveurs et tous les acteurs.
b. Le fonctionnement même de cette filière « en flux tendu permanent » rendrait le moindre accroc catastrophique.
c. Ce serait aussi un séisme pour toute la filière avicole française, mais aussi plus largement pour d’autres secteurs (conséquences par exemple sur l’alimentation animale…)
2. Assurer le recouvrement des créances des éleveurs (et des autres acteurs)
a. Les volumes des créances chez certains éleveurs met des exploitations en situation de trésorerie intenable.
b. Cette question concerne bien évidemment aussi d’autres fournisseurs.
3. Assurer un avenir industriel
a. la déstabilisation du leader français de la volaille impacte toute la filière, mettant en danger d’autres acteurs du secteur.
b. La France importe déjà 25% de sa volaille et 40% des poulets qu’elle consomme : ne pas défendre ce secteur serait encore accroitre nos déséquilibres.
c. malgré le poids des importations, la filière avicole contribue au solde positif de notre commerce extérieur.
d. la filière volaille, ce sont directement 20.000 éleveurs et 50.000 salariés, auxquels il faut ajouter tout l’environnement (accouveurs, les entreprises d’aliments, les abatteurs, les entreprises de transformation…). La France ne peut pas se résoudre à voir un tel secteur déstabilisé.

événements

  • {0} - {1}

Plan de soutien

Plan de soutien : "Chaque Agriculteur doit avoir une réponse, sa réponse"

Toutes les émissions dans la médiathèque