Lettre de campagne n°9 du 8 janvier 2013

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Edito : « Environnement : Reconnaissons le travail des agriculteurs »

L’environnement, nous le pratiquons tous les jours dans notre métier ! La diversité de l’agriculture seinomarine est un atout. Tout d’abord avec l’élevage, c’est moins d’engrais minéral, moins d’érosion. En-suite la culture, c’est le fournisseur privilégié de l’élevage et un débouché pour valoriser les effluents. L’agri-culture doit être considérée comme l’acteur ayant fourni le plus d’efforts dans ce domaine, grâce aux mises aux normes (PMPOA), et au raisonnement permanent des apports d’intrants (Farmstar, Jubil, CASH, risques maladie, BSV).

Nous sommes des acteurs incontournables dans le domaine de l’environnement et nous devons être écoutés lors de l’élabora-tion de la politique environnementale.

Pour y parvenir quelques règles de bon sens doivent désormais être appliquées :

- Toute nouvelle mesure doit être évaluée techniquement :

  • Faisabilité (comment implanter des couverts dans les conditions 2012 ?)
  • Efficacité (avait-on besoin d’implanter des couverts partout en 2012 ?)

- Toute nouvelle mesure doit être évaluée économiquement :

  • Quel impact économique ? (pour les couverts : coût d’implantation, de destruc-tion, impact sur la culture suivante. Pour le stockage d’effluents, coût d’agran-dissement des fosses, achat de matériel d’épandage pour faire face à de plus grosses pointes de travail)
  • Quelle compensation financière, versée par qui ? Nous voulons des mesures plus simples et plus pragmatiques que les MAE (Mesures Agri Environnementales).

- Donner vie à ces mesures : le changement c’est pas automatique !

  • Donner du temps à leur mise en place pour que la profession se les approprie !
  • Savoir les évaluer (ratio bénéfices/contraintes) tout au long de leur existence pour adapter les mesures inefficaces en les supprimant si nécessaire
  • Dire NON quand elles nous conduisent à des impasses (suppression de matières actives sans alternative) à des incohérences (détruire des repousses pour implanter des intercultures qui ne se développeront pas) ou à des surcoûts non financés de manière pérenne.

Le mille-feuilles des contraintes doit s’alléger et enfin devenir réaliste à l’image du bon sens paysan !

 

Samuel BOUQUET- Candidat sur la liste présentée par la FNSEA 76 /JA 76

Edito : « Préservons l’économie agricole seinomarine ! »

Le sol est la base de toute l’activité agricole. C’est une ressource rare et non renouvela-ble qu’il est indispensable de préserver. La consommation de l’espace (1 400 ha par an) est donc un enjeu majeur pour l’agriculture de notre département.

Nos sols étant de haute valeur agronomique, l’impact des pertes de foncier sur les ex-ploitations seinomarines est très important. Il est donc indispensable d’en minimiser les prélèvements.

Fort de ce constat, nous mettrons tout en oeuvre pour en réduire la consommation :

  • Nous renforcerons l’action de la Chambre d’Agriculture dans l’élaboration des docu-ments d’urbanisme (PLU, SCOT).
  • Il faut inciter les agriculteurs à s’investir dans les instances locales car c’est à ce ni-veau que beaucoup de décisions se prennent en matière d’aménagent du territoire.
  • Nous allons également poursuivre les actions de sensibilisation auprès des élus locaux pour que l’agri-culture soit bien prise en compte dans leur réflexion d’aménagement, sans oublier la problématique de la circulation des engins agricoles.
  • Au delà d’un prélèvement foncier, les agriculteurs sont confrontés dans le cas de grands travaux (ex : auto-routes) à la
compensation écologique. Ainsi pour 1 ha de bois détruit, il faut en réimplanter 3, souvent sur des terres agricoles. De même, pour 1 ha de surface humide détruite, 10 à 20 ha de terres agricoles feront l’objet de contraintes environnementales supplémentaires.

C’est ce qu’on appelle la double peine !

Le prélèvement foncier et la compensation écologique réduisent dans la zone concernée le potentiel écono-mique agricole. Nous nous battrons pour obtenir une indemnisation de la part de l’opérateur du projet qui viendra abonder un fonds qui servira à financer des projets collectifs en vue de développer des filières.

Dans cet axe territoire vous pouvez être convaincu que nous sommes très motivés et attachés à dé-fendre nos terres agricoles car c’est un outil essentiel à l’exercice de notre métier. Vous pouvez être assuré que notre implication sera à la hauteur de l’enjeu afin de défendre l’intérêt des agriculteurs.

Sébastien LEVASSEUR - Candidat sur la liste présentée par la FNSEA 76 /JA 76

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Environnement : Venez exprimer votre ras-le-bol !

Les perspectives d’évolution de la réglementation environnementale au niveau des BAC et de la direc-tive nitrates cristallisent à juste titre l’inquiétude et la colère des agriculteurs.

Ainsi, au niveau de la directive nitrates,le 5ème programme en cours d’élaboration prévoit le dur-cissement de la réglementation (augmentation des capacités de stockage des effluents, réduction des possibilités d’épandage sur les terrains en pente, etc) qui vont engendrer des contraintes supplé-mentaires et/ou des investissements non productifs.

En ce qui concerne les bassins d’alimentation de captage (BAC), la loi Grenelle1 adoptée en 2008, impose la protection de 500 captages prioritaires en France dont 12 en Seine-Maritime (soit près de 17 % de la SAU du département).

La FNSEA 76, en partenariat avec la Chambre d’Agriculture, se bat pour le maintien de l’activité agricole dans les périmètres de captage. Elle refuse les approches dogmatiques imposant le « tout bio » ou « tout pâturage ». Pour défendre les intérêts des agriculteurs concernés, la FNSEA 76 les a incités à s’organiser en association (une par BAC). Si cela ne suffisait pas, l’Agence de l’Eau souhaite étendre la procédure initiée dans les BAC Grenelle dans 51 autres BAC qu’elle juge prioritaire. Face à ces projets de durcissement de la réglementation environnementa-le qui vont à l’encontre de l’acte de production, la FRSEA et les JA de Haute-Normandie organisent une manifestation :

Le Mercredi 16 Janvier à 12 heures devant la Préfecture de Rouen

 

Agroalimentaire : Branche essentielle du développement économique

Lors de sa visite le 27/12/2012 au Marché International de Rungis, le Président de la République, Fran-çois Hollande, a rappelé que « l’agroalimentaire est une branche essentielle du développement écono-mique ». Pour mettre en oeuvre la volonté exprimée par François Hollande, le Ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, pourra s’inspirer du courrier que lui a adressé le 3 janvier la FNSEA, JA et Coop de France. Ceux-ci dénoncent le statut quo dans les négociations commerciales entre produc-teurs/transformateurs/distributeurs, 6 semaines après la table ronde qui s’est tenue le 21 novembre entre ces acteurs sous l’égide du ministère de l’agriculture. Pourtant, les conditions sont plus que jamais réunies pour obtenir une répercussion de la hausse du prix de l’alimentation animale. Ces 3 organisations indiquent ainsi ne pas accepter « de servir de variable d’ajustement au maintien des marges de la grande distribution sous couvert du pouvoir d’achat des consommateurs ». Et ceux-ci de conclure leur courrier en demandant aux Pouvoirs Publics de jouer le rôle de médiateur et de facili-tateur des négociations.

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